Après la curieuse rencontre à la brocante des Moulins, nous pensions avoir laissé dernière nous les animaux de grand port...et c'est ainsi que nous entrâmes dans la ville d'Estavayer-le-lac dont les rives flirtent langoureusement avec le lac de Neuchâtel.
Par jour de pluie, il ne reste plus qu'à se promener sous l'ombrelle. Pourtant les couleurs du lac et du ciel mélangés ont tout de même inspiré quelques clichés, agrémentés par les poses de mes compagnons de voyage...
Au bord du lac, point d'animaux non plus... sans doute devaient-ils se cacher des nouveaux estivants dans la belle réserve de la Grande Cariçaie
Et puis soudain en rentrant dans la ville, mon regard s'est accroché aux étages supérieurs des maisons où d'énormes grenouilles se balancent sur un fil, tout au long de l'année.
Alors que tout ceux qui me parlaient de cette ville médiévale vantaient son aspect authentique, je faisais tout à coup face à une colonie de batraciens sortie du lac pour s'envoler dans les rues de la ville... elles y auraient même un musée où les plus malheureuses d'entre elles, sans vie mais la peau lisse et brillante, ont pris poses et costumes pour amuser les curieux!Finalement la visite extérieure du château de Cheneaux et l'architecture de l'époque nous ont ramené au présent ou plutôt au passé, à l'époque où les grenouilles volantes n'existaient pas encore...
Mais... de temps en temps, au coin d'une ruelle un certain cardinal insistait à apparaitre dans l'objectif.Etais-je donc sortie de mon rêve ou celui-ci continuait-il de me porter au gré de mes fantaisies les plus étranges?
Pour mieux comprendre ce billet complètement farfelu, voir le précédent ;-)




