Seul le nom reste, ainsi qu'un paysage de roches ciselées par l'eau et les courants, par les crues de printemps et la glace de l'hiver.
On se sent tout petit quand la roche nous surplombe et on respecte la force imposante de cette nature qui bouge, qui compose et décompose avec le passage du temps.
Une fois sortis de la pénombre humide et froide, on reçoit la lumière des feuillages comme un baume chaleureux qui nous remplit d'espérance. Après être remonté l'Enfer, marchons-nous vers le Paradis?
... à suivre
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