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dimanche 4 novembre 2012

... des Tableaux à mes Pieds!

Une semaine à peine s'est écoulée entre la prise de vue des Fusains en Aquarelle et cette série de photos. Entre les deux, une bise noire est passée et a transformé d'un seul coup le paysage. Les dernières touches d'un été lumineux se sont envolées, comme le font les oiseaux qui annoncent par leur départ l'arrivée de la saison grise.

L'automne s'était pourtant bien annoncé et avait apporté avec lui la promesse d'un festival de couleurs inoubliable.
Puis il a suffit d'une nuit et le spectacle qui s'était accroché aux branches se retrouva au sol!



A peine entrée dans le bois qui longe la Sarine, j'ai été saisie par cette chaude atmosphère rousse et brune qui émanait du sous-bois.

Le ciel était mélangé de bleu et de nuages gonflés, et la lumière franchissait facilement la barrière des hauts arbres, ceux-ci étant dénudés.

Ce n'était pas une journée à marcher la tête en l'air...
car c'est au sol que se trouvaient les tableaux préparés par la Nature dès la fin de l'été, réarrangés et transformés pour une exposition éphémère de quelques heures, avant que les grosses gouttes de pluie qui tombent aujourd'hui sur la vallée ne viennent effacer pour toujours ces tapis automnaux.


Envoûtée par ce changement imprévisible, j'ai suivi un itinéraire inhabituel, tournant et contournant les arbres dans un périmètre restreint, recevant la grâce d'une balade sans destination, au cœur d'un bois qui malgré les aléas d'une nature courroucée, avait tenu à faire hommage aux feuillages étalés à ses pieds.


Bonne Semaine, où que vous soyez!
Merci de votre passage et de vos petits mots..... :-)


dimanche 15 juillet 2012

La vie en vert - Photo du Mois de Juillet

L'été invite aux promenades dans une verte Nature qui grâce à la pluie n'est pas une chose rare cette année.
En moyenne montagne, le vert est la couleur prédominante et le thème de Juillet n'a pas demandé beaucoup de recherche... Dorothée (dont je ne trouve pas le lien... sorry!) nous propose "la vie en vert", alors si vous passez par la Combaz d'Amont aux alentours de Gruyères, faites un arrêt au bord de l'Hongrin pour vivre pleinement ce thème rafraichissant.

L'Hongrin à la Combaz d'Amont
Comme d'habitude, allons voir les inspirations que ce thème a provoquées chez les autres blogueurs!

100driiine, A&G, Agnès, Agrippine, Akaieric, Alban, Alexanne, Alexinparis, Alice Wonderland, André(eric)Fernandes, Anita, Anne, Anne Laure T, Anne-Cécile, Annick, Aparça, Arwen, Aude, Ava, Babou, Batilou, Bestofava, Blogoth67, Cara, Carnets d'images, Caro, Carole In England, Cathy, Cekoline, Céliano, Céline in Paris, Cessna, oui !, Champagne, Cherrybee, Chris et Nanou, Clara, Coco, Cocosophie, Cricriyom from Paris, Cynthia, Dan, David et Mélanie, DNA, Dorydee, Dr CaSo, Dreamteam, E, Elapstic, Emi London, Emma, Escapade en Tunisie, Fanfan Raccoon, Filamots, Flo, florianL, François le Niçois, Frédéric, Galinette, Gilsoub, Gizeh, Guillaume, Hibiscus, Isabelle, J'adore j'adhère, Jean Wilmotte, jen et dam, Karrijini, Kob, Krn, Kyn, Kyoko, La Fille de l'Air, La Flaneuse, La Nantaise, La Papote, La Parigina, LaGodiche, Laure, Laurent Nicolas, Lauriane, Lavandine, L'Azimutée, Le Mag à lire, Le-Chroniqueur, Les petits supplices !, Les voyages de Lucy, Les voyages de Seth et Lise, Les zinzins, Lesegarten, Leviacarmina, Lhise, Lost in London, Louiki, Louisianne, Lyonelk, M, M.C.O, magda627, Maïder, Mamysoren, Manola, Marie, Marion, M'dame Jo, Melting Pot, Mgie les bons tuyaux, Misscarone, Mistinguett, Muni57, Narayan, Nataru, Nathalie, Nelcie, Nicky, Nomade57, Nora, Olivier, Ori, Oryann, Otaku, Où trouver à Montréal ?, Petite Marie, Pilisi, Quelbazar, Renepaulhenry, Sébastien, Sephiraph, Sinuaisons, Skipi, Stephane08, Stéphie&lesCacahuètes, Super Lisa, Tam, Tambour Major, Terhi Schram, Testinaute, The Mouse, Titem, Typh', Un jour une rencontre, Une niçoise, Vanilla, Véro Beramelo, Violette, Viviane, Xavier Mohr, Xoliv', Zaromcha.

Un défi photo proposé par:

https://www.facebook.com/groups/100358020003774/

samedi 2 juin 2012

L'eau verte - Photo de la Semaine @AMARTIA

La semaine fut belle et par moment suffisamment chaude pour rechercher la fraicheur des sous-bois.
C'est là que j'ai vu ce ruisseau calme, peint en vert doré par les feuillages qui s'y reflétaient.

J'ai trouvé l'eau si belle... que j'y suis restée une heure de plus, oubliant tout aux alentours...


Ma participation pour la rubrique du samedi, créée par AMARTIA


Excellent week-end à tous!


mardi 29 mai 2012

La Pierreuse

Massif de la Gummfluh et Réserve de La Pierreuse
Pendant huit mois d'hiver nous avons vécu à ses pieds... Lever les yeux vers le ciel c'était inévitablement aller à l'encontre de ses rochers. J'y inventais des formes, des portraits ou des silhouettes et je leur donnais des noms aussi éphémères que les ombres qui les avaient dessinés.

Avec l'arrivée d'un premier printemps nous étions partis à la découverte...
qu'allions-nous découvrir une fois que la neige aurait dégagé le chemin abrupt qui menait vers les ateliers d'une nature sauvage?

Les torrents grondaient des eaux de fonte, couvrant le chant des oiseaux et les bruits de la forêt.

Plusieurs fois nous sommes rentrés bredouilles, n'ayant pu parvenir à destination, rejetés par les murs de neige que nous n'osions pas franchir.
Mais petit à petit la Pierreuse s'est dévoilée, très doucement, comme un cadeau des plus précieux qu'on abimerait en l'ouvrant trop vite.


Trois ans après, c'est toujours avec le même sentiment de découverte que nous rendons visite à cette belle dame sauvage et préservée.
Pour clore nos petites vacances de Mai, nous avons repris le chemin comme un pèlerinage, en sachant que la montée est longue depuis le village mais qu'une fois là-haut tout est bien vite oublié.

La Gète - 1818
Alpage de la Gète
Les arbres couchés en travers du chemin nous ont obligés à emprunter le talus et à prendre par le pâturage; un obstacle nous permettant de faire une belle découverte, celle de l'alpage de la Gète dont le chalet, bâti à mains nues, date de 1818.


Arrêt obligatoire dans un décor de carte postale!
Puis renonçant à la route nous sommes partis en direction du col encore enneigé, uniques témoins d'un saisissant mélange de saisons.


 Au milieu de l'herbe encore jaunie par la neige nous constatons avec plaisir que l'artisan couturier s'est mis au travail et a brodé des milliers de fleurs sur les pâturages... sa façon toute particulière d'appeler gentiment les familles et les bêtes pour la saison d'été!

Soldanelle

jeudi 24 mai 2012

Une jolie fête!



Pour célébrer un anniversaire, prendre les ingrédients à porter de sa main et de son cœur.
Proposer une balade au bord de la rivière, un pique-nique sur une petite plage de galets avec les montagnes en arrière-plan...


Se remémorer les moments précis de l'heureux évènement 26 ans après, rire, s'embrasser, regarder tout ce temps qui s'est écoulé... apprécier la vie...
Puis s'enfoncer dans les bois, murmurer à l'oreille des sapins que la jeune fille fête son anniversaire, déboucher sur une clairière où abondent les narcisses, s'étendre dans le pré, respirer les parfums, soupirer de bien-être...


Faire un détour pour voir les arbres déracinés par l'hiver, humer les essences de leurs huiles, découvrir la grande cascade et sur le chemin du retour se pencher sur les charmantes violettes jaunes!


Une fois rentré chez soi, préparer ensemble les plats préférés de la demoiselle pour conclure une magnifique journée qui restera dans le cœur des participants pendant de longues années...

ceci se passa le 14 Mai... ;-)


dimanche 6 mai 2012

La Laitemaire - 1° partie

Pâquier Simon - Château d'Oex

Quand on nous annonce du beau temps en ce moment, il faut sauter sur l'occasion et Vendredi, c'était le cas.
Pour moi, l'occasion également de tester l'articulation de mon épaule que je rééduque depuis février; le sac à dos chargés de mon bardas habituel, appareil photo autour du cou, bâtons de marche en main nous sommes partis d'un bon pas par la route pour atteindre le début de notre promenade au Pâquier Simon.

Hépatiques à trois lobes
Notre but, le sommet de la Laitemaire, nous attend un peu plus haut et c'est la première fois que nous y montons par les bois, face aux Massifs de la Gummfluh et du Rubli.

Plus d'une fois de grands arbres couchés en travers du chemin par les tempêtes de l'hiver, nous obligent à les contourner, par le haut ou par le bas, selon la pente accessible. Le chemin monte, la respiration se fait plus courte, le sac pèse un peu... pfff! Incroyable comme on perd quand on s'arrête quelques mois.

Alors qu'en bas les jardins du village se garnissent de couleurs chatoyantes des fleurs de printemps, les sous-bois de moyenne altitude se réveillent en douceur.

Hépatiques à trois lobes

Avec plaisir on retrouve les hépatiques à trois lobes qui tapissent le sol encore couvert de feuilles mortes; de temps à autre, des hépatiques albinos se dénotent entre les violettes, plus communes.

Partout les fourmilières sont en pleine activité et la mise au point est presque impossible face à un tel remue-ménage!

Le soleil est au zénith quand nous sortons des bois et avançons dans les pâturages qui vont nous mener par étage jusqu'au sommet. Ici c'est le tout début du printemps.

Là où la neige a fondu, les crocus printaniers sortent dans l'herbe jaune et encore humide de l'hiver.
Arrivés à un premier alpage, le paysage s'offre à nous, gonflé de couleurs vives et vibrant d'une énergie de renouveau presque palpable.
Un regard en arrière sur la chaîne du Rubli nous montre l'enneigement important de nos lieux de balades; quand pourrons-nous monter à la cabane de la Videmanette pour y voir les bouquetins?...
Mais pour l'instant, face à une telle vue, il nous suffit de faire une pause et d'admirer, de remercier et de sentir monter en nous-même ce sentiment de gratitude si familier qui nous gonfle le cœur.

Est-ce cela qu'on appelle le bonheur?


Chaîne du Rubli - 2350m Alt.




vendredi 20 avril 2012

Devant la mare


Alors que le terrain spongieux absorbe le poids de mes chaussures et que j'avance sans bruit, le soleil perce la brume qui partait déjà en lambeaux. 
D'un seul coup, la mare étincèle et la lumière du populage des marais réveille le paysage un peu glauque. 

Populage des Marais
 Le lieu peu visité est semblable à l'année passée mais les corbeilles de populages plus nombreuses.
Quelques branches tombées dans les eaux peu profondes ont pris des allures de crocodiles et la mousse continue de coloniser les arbres morts qui se donnent des airs de squelettes martyrisés. 

Et puis là, sous les branches je les aperçois... les uniques survivants!
Est-ce tout ce qu'il en reste? Apparemment oui... rien à faire.


Malgré tout, il se dégage de cet endroit habité par les ondines une paix tranquille; il existe un équilibre naturel que personne ne peut déranger.
Ce sont les arbres qui chuchotent et expliquent: "Tu vois nos feuilles et nos branches sont tombées, il y a longtemps déjà, notre bois semble pourri et pourtant nos racines sont encore solides... elles offrent refuge à une autre vie maintenant. Les cycles se poursuivent, parfois changeant, d'autres fois immuable en apparence. Sois patiente!"


Après quelques moments de contemplation face au miroir de l'eau calme, je reprends le chemin des bois en direction de la berge et de ses galets. La neige a maintenant disparu et la rivière a regagné son lit plus étroit.
Que vais-je y découvrir?








jeudi 19 avril 2012

Le sous-bois

Mardi le soleil brillait timidement sur la vallée et l'air printanier encore froid et un peu brumeux ne m'a pas empêchée de descendre à la rivière, en quête de la mare à grenouilles :)


Délaissant les chemins bien entretenus pour promeneurs et joggeurs, je me suis enfoncée dans cette partie du bois que j'aime tant où règne l'énergie des grands arbres.

Des racines sournoises, transformées en énormes salamandres par le magicien de la forêt, s'amusent à faire tomber celui qui flâne, le nez vers les faites...
Je les connais bien, elles sont parfois glissantes ou couvertes de feuilles, mais elles ne sont pas méchantes. Elles aiment simplement qu'on les salue avant de leur passer dessus.

Plus loin, les branches cassées marquent l'entrée du marécage, où règnent crapauds et grenouilles, mais avant je m'arrête près de cet arbre où l'amadou a pris ses quartiers puis c'est au tour de cette petite hépatique à trois lobes cachée dans la mousse de prendre la pose pour une photo.
... en arrivant aux abords du terrain où les chaussures s'enfoncent un peu dans la boue, ce que je découvre par terre me remplit de tristesse.

Une main inconsciente ou une patte, a fauché plusieurs paquets de centaines de larves qui maintenant ont séché.
Trop de personnes ignorent encore l'importance des têtards dans les zones froides et tempérées où ils remplissent d'importantes fonctions écologiques et contribuent à l'équilibre des zones humides. (lire sur Wikipédia)
Pas un bruit, ni même de chant d'oiseaux; seule l'eau de la rivière en contrebas qui continue de couler, insensible au drame.

Hépatique à trois lobes

Grenouilles et crapauds ont disparu et la future génération, ou ce qu'il en reste, doit être cachée au bord de la mare, entre les feuilles et les branchages.



mardi 27 mars 2012

Le petit bois - 2° partie

Il faut comprendre que ce petit bois n'est pas un lieu touristique... c'est un lieu de mémoires. Pas de parking, ni de guichet payant, ni de boutique souvenirs.
C'est un jardin où vivent les souvenirs d'une famille spéciale; pas de plaque commémorative non plus, seuls les objets-statues laissés là rappellent leur présence, comme un témoignage.

J'ai donc abandonné le cycliste disparu dans le tronc pour continuer mon parcours de découverte. La petite plage au bord de l'eau était encore pleine de glace et jonchée de troncs brisés... il y aura du travail dans les prochaines semaines.

Un peu partout, les nivéoles repoussent les feuilles mortes pour présenter leurs clochettes et lancer des petites touches colorées dans le bois aux couleurs d'hiver.

Au pied d'un grand sapin, la grosse table de pierre imposante et son joli banc attendent le promeneur. J'ai les poches vides mais autour de moi, le sol est couvert de pives que les écureuils ont grignoté jusqu'au trognon. 
Le trou de la table, le point central ou bindu s'offre à moi pour que j'y dépose les cônes amaigris; le tour est joué et la table est devenu mandala!



Et puisque nous sommes dans la représentation du cercle, j'aperçois un peu plus loin un cromlech miniature... oui un cromlech, comme celui de Stonehenge. Ici le cercle de pierres est simple et composé uniquement de menhirs. Le menhir central est gravé sur deux de ses faces au moins. 
Les nivéoles aiment cet endroit et tapissent le sol, mêlées aux brindilles de l'hiver.

Je reste là, couchée par terre...


Puis je reprends le chemin du retour par la grande allée,  ravie d'avoir été acceptée dans cet espace sacré, égayée par le chant des oiseaux, apaisée par les rencontres et les liens établis...


Merci, petit bois du Chamaveau :)


lundi 26 mars 2012

Le petit bois - 1°partie


Celui-ci ne se trouve pas derrière chez moi comme dit la chanson mais près de la rivière. 
Arrivé au Pont de Pierre il suffit de longer un petit sentier qui semble mener tout droit vers une maison puis à un moment, le chemin bifurque et d'aimables paroles souhaitent la bienvenue au promeneur...

"Merci de respecter ce lieu et les trésors de la Nature"...
 Le Petit Bois du Chamaveau n'est pas un parc ou un jardin public non, c'est un espace privé ouvert à tous. 
Oh mais attention, c'est aussi un espace sacré, protégé par les fées et j'y entre donc à petits pas, en essayant de me faire aussi petite qu'un écureuil ou une mésange pour ne pas déranger les elfes et les lutins qui sont aux aguets... Surtout en ce moment car l'hiver a laissé des traces, comme partout d'ailleurs. Ici et là beaucoup de petites branches cassées ont besoin d'être ramassées, un jeune tronc s'est courbé en travers du chemin et là, la grosse pépite d'or que la statue de pierre portait comme une offrande a disparu... est-elle tombée ou bien... non... a-t'elle été volée?

Mais j'avance trop vite et vous ne comprenez pas ce que ce bois a de particuliers. Ce qui frappe avant tout c'est la sérénité qu'on y sent; c'est normal, les statues veillent sur les lieux...


Tout d'abord on aperçoit la plus grande, on s'y attarde; oohh, quel étrange personnage! Est-ce un dieu arrivé par hasard dans ce bois pour nous rappeler que l'énergie qui règne ici est magique? 
Un peu plus en retrait un autre grand personnage au profil ciselé offre une pierre qui défie les lois de l'équilibre.

Là sous les buissons qui n'ont pas encore retrouvé leurs feuilles, deux grandes marmottes bien grasses jouent et grignotent éternellement...

L'été, on trouve près de l'abreuvoir aux oiseaux deux bancs aux couleurs joyeuses; un rouge et un orange qui invitent au repos.





On pourrait rester tout le jour dans la petite clairière ensoleillée, bercé par le chant de tous ces oiseaux qui joyeusement annoncent le retour du Printemps.
Pourtant je m'enfonce un peu plus, toujours en quête d'une nouvelle trouvaille, d'un trésor qui aura trouvé sa place pendant mon absence.
Tiens, celui-ci par exemple, je ne l'avais pas remarqué la dernière fois... oh! mais où est donc passé le cycliste? ... les arbustes chuchotent... les branches se penchent jusqu'à moi; comment, qu'avez-vous dit? C'était son vœux de devenir un arbre alors il a traversé celui-ci et il y est resté! ça alors...


Hum, il faut donc bien réfléchir avant de souhaiter très fort quelque chose...
Comme il se fait tard, je vous laisse jusqu'à demain et je vous emmènerai à nouveau dans ce bois magique!



dimanche 18 mars 2012

Le Dimanche matin



J'aime monter au-dessus de chez nous puis couper à travers le petit bois où chante l'eau de la Vausseresse pour me retrouver de l'autre côté du village, sur Bettens.


 En haut du chemin encore enneigé, il y a eu une petite coupe de noisetiers récemment et l'été prochain leurs épais feuillages ne nous protégeront plus de la chaleur au moment de la pause... dommage! On inspecte les dégâts de l'hiver... "tout est pourri... il faudra bien nettoyer ce chenil* un de ces jours!"


 En longeant tout le village par les hauts, le chemin arrive au Périsset et delà je reprends à nouveau les bois, serpentant au milieu des épicéas, des mélèzes et d'autres encore. Partout le sol est jonché de restes... Les écureuils ont bien festoyé! Un crocus solitaire ose repousser les feuilles mortes, en quête de compagnie.


Le temps commence à changer, le vent se lève; on annonce de la neige pour demain... Ma balade se termine en retrouvant la route de la Villa d'Oex avant de remonter aux Bossons.
Mais avant, une petite pause pour saluer les nouveaux nés... meuhhhh :)


Joyeux Dimanche!



* chenil: expression du Pays-d'Enhaut qui en gros veut dire "foutoir"


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